Dans cet onglet, où vous pourrez visiter virtuellement le Manoir de Cervières avec les différents chapitres, tel que l'histoire du Manoir, le descriptif du personnel, le descriptif des chambre,.... Et pour finir une vidéo qui vous expliquera toute l'histoire pièce par pièce de ce Manoir qui était un ancien asile pour notre association.

Mais également la vidéo d'une histoire qui vous glassera le sang avec la participation du NGI !!!

History of the Manoir Cervières

Cet établissement a été construit au début des années 1910 au milieu des hauts forez où le seul règne était la forêt de sapin. Celui-ci a été construit à l’écart pour permettre aux patients de cet asile de s’éloigner de toute civilisation, et d’essayer de se refaire une santé mentale au milieu de la nature. A cette époque les psychiatres croyaient en la médecine de la nature, du bien des sapins, et de la tranquillité. Pour accéder à cet asile un seul chemin de terre qui faisait office de route entre les communes de Cervières et de Noirétable.

 

 

En 1950 l’établissement portait ses fruits et avait permis de soigner une trentaine de patients atteints de maladies mentales des plus dérangées. Mais le calme a cessé en 1955 quand les autorités des territoires ont transformé ce petit hameau en une route nationale. Les patients voyaient une ouverture de fuite à présent, les plus dérangés et sociopathes retrouvaient le goût de finir leur chef d’œuvre.

 

 

Ce fut le drame en 1960, 5 ans après être relié à la civilisation. L’origine du massacre connu au sein de cet établissement n’est pas venue directement des patients mais d’un surveillant qui était passé dans les mailles du système administratif. Lui-même avait de très gros troubles pervers et un penchant pour la torture qui s’est avéré en ce jour du 3 avril 1961. Il a mis l’établissement à sang en créant une panne générale de courant qui a permis de débloquer tous les accès et sécurités des ouvertures. Cette nuit là, les patients ont vu l’opportunité de s’échapper et surtout de prendre une vengeance sur l’équipe médicale présente sur les lieux. Ce jour restera gravé au sein de ce petit hameau car le lendemain, cette découverte était comment vous dire…, macabre mais pas que… très étrange… !!!

 

 

Quand les services de gendarmerie arrivèrent sur place, ils ont découvert que les portes extérieures étaient fermées de l’intérieur. Ils ont du enfoncer la porte d’entrée du personnel qui se trouve à côté de l’habitation du gardien ; qui lui a disparu depuis cet événement, on ne l’a jamais retrouvé, des années d’enquête et aucune piste à exploiter. Quand les gendarmes ont réussi à enfoncer la porte, ils découvrirent un rez-de-chaussée sans âmes ni brutalité. Tous les meubles, objets, où même les murs étaient semblables à cet asile, aucunes traces ne pouvant témoigner du massacre qui s’était perpétré dans cet endroit. Il s’en suivi une inspection de toutes les pièces du rez-de-chaussée mais celles-ci étaient restées dans l’état d’origine, un seul problème, un seul indice indiquait qu’un massacre, voir une boucherie s’était passé en cette nuit du 3 avril 1961, il s’agissait de l’état des escaliers qui menait au premier étage. Du sang recouvrait les marches, les murs et avait éclaboussé le plafond, mais aucun corps en vue. Deux des gendarmes ouvraient la marche pour accéder à l’étage où semblait régner une odeur de vengeance, d’un massacre inimaginable. Quand les deux confrères arrivèrent sur le pallier du premier étage, ils furent choqués par le carnage qui les entouraient. Plus les deux gendarmes avançaient sur les lieux du drame, plus ils découvraient des scènes très macabres mais toujours sans corps. Des meubles renversés, des salles d’aides soignants entièrement retournées avec médicaments, seringues, et tout autres ustensiles médicaux baignant au sol dans un volume de sang incroyable, on aurait pu croire que l’on avait vidé 30 litres de sang dans l’étage complet. Après avoir investit le rez-de-chaussée et le premier étage, la brigade commençait à avancer dans le second escalier où des traces de sang jonchaient le sol comme si on avait traîné des corps à l’étage.

 

 

A ce second étage des découvertes dignes d’un sérial killer, d’une tête pensante sociopathe, on pouvait distinguer un corps allongé sur la table d’opération, mais sur la table il ne restait uniquement que la carcasse de l’homme, ses organes étaient suspendus sur les supports de poches à perfusions et ses boyaux servaient de tuyau pour les relier. Ses parties intimes insérées dans sa bouche, ses bras servaient de barrière au lit, et ses jambes posées sur le fauteuil médical face au lit en position assise. Ils découvrirent quatre corps au total dans tout l’étage avec des mises en scènes toujours plus macabres les unes des autres. Les quatre corps une fois identifiés étaient le personnel médical présent cette nuit là pour la surveillance de cet établissement d’aliénés. Dans la chambre numéro 6, celui ou ceux qui ont réalisés ce massacre ont utilisés l’un des corps pour en faire des poignées de placard avec les bras, des pieds de lits avec les jambes en les utilisant en deux parties pour réaliser les quatre pieds, un dessus de draps avec la peau du corps, un traversin avec les boyaux de celui-ci, un oreiller avec l’estomac et le cœur, la tête ouverte en quatre parties pour réaliser un lustre, et le reste des organes suspendus dans la penderie de la chambre.

La brigade découvrit au grenier les douze corps des patients de l’asile, mais un, restait manquant parmi les pendus. Ils ont pu observer sur leurs corps des mots gravés au scalpel, tel que, narcise, miss dijnns, hanniball,….

Et au sol on retrouva un pentagramme ayant servi à une séance satanique avec un nom ou voir un surnom gravé au sang au milieu de celui-ci « SHINNING ».

 

 

L’enquête de la brigade de gendarmerie sur ce massacre a fini par être classée suite à un manque de preuves, de survivants et d’indices. Les jours suivants le drame restera des plus étrange. Une équipe de deux personnes en charge du nettoyage du massacre de l’asile ne sont jamais ressorties de l’établissement, mais les trois gendarmes chargés de l’enquête de leur disparition ont exprimés dans leurs rapport que les lieux avaient bien été nettoyés, mais aucunes traces des ouvriers de l’entreprise de nettoyage. Cette enquête fut également classée pour manque de preuves sur leur disparition…

L’établissement a été acheté en 1970 par un futur entrepreneur qui l’a transformé en hôtel avec une partie restauration jusqu’aux années 2000, où il fut dans l’obligation de fermer suite à d’étranges fait tout au long de ces trente années écoulées.

 

 

Pendant ces années le propriétaire a du faire face a de nombreux phénomènes paranormaux mais également des disparitions. Son personnel venait souvent se plaindre de maux de tête. Certains de ses employés ont du quitter leur poste, avec dans certains cas  des suicides, ceux-ci étaient souvent provoqués au deuxième étage. Mais ces problèmes de personnels n’étaient pas les seuls, les habitants du coin ont commencé par se révolter contre lui pour la disparition de deux petites filles qui ont logées dans l’hôtel un jour de promenade qui s’est terminé par un fort orage où tous les gens de la ville furent privé de moyen de locomotion, le maître d’hôtel leurs avaient proposé de passer la nuit dans une de ses chambres. Mais cette nuit là, une coupure d’électricité a surpris le personnel en ce 3 avril 1983. Depuis la reprise et la conversion de l’établissement en hôtel, cela n’était jamais arrivé. Quand le courant fut revenu tôt le matin suivant vers 5h35, la première action de chaque membres du personnel fut d’inspecter les chambres pour voir si les clients allaient bien et avaient malgré tout passé une bonne nuit. A ce moment là, ils ont constatés que les deux petites filles n’étaient plus présentes dans l’hôtel, au-delà des recherches à l’intérieur de son établissement, le maître des lieux décida de réaliser une fouille autour de l’hôtel. Malgré ses efforts les filles restèrent introuvables. Après 1 mois de recherche par la brigade de gendarmerie du coin, le maître d’hôtel à été rejeté de la société qui l’entourait. Il perdit petit à petit son personnel, et du employer des personnes qui n’était pas de la région et qui ne connaissaient pas son histoire. Il prit goût à la boisson, ce qui lui permit de s’éloigner de cette réalité bien trop sévère pour lui. Les meubles se déplaçant tous seuls pendant les nuits, de mystérieuses ombres apparaissant dans les escaliers sans que personne ne soit présent, des baisses de tension électrique pendant les nuits du 3 avril de chaque année, un piano jouant seul pendant les soirées quand tout le monde avait rejoint leurs chambres. Tous ces événements qui se manifestaient après la disparition des filles, l’enfonçait au plus proche des enfers jusqu'à devenir alcoolique et désagréable auprès de ses salariés, qui peu à peu, le laissèrent tomber pour se retrouver seul à gérer son établissement. C’est le 4 avril 1999 que l’on constatera la disparition de ce propriétaire. Sa disparition a rendu le sourire aux habitants du coin, même si celle-ci restera gravée dans leur mémoire, ils n’ont jamais pu lui pardonner son manque de vigilance sur les petites filles qui avaient passées la nuit dans cet hôtel.

 

 

 Après un abandon des lieux il a été vendu aux enchères en 2005, il a été acheté par un prometteur qui voulait faire des studios dans les étages de l’hôtel. Les travaux ont commencés en 2006 mais furent très vite arrête à cause d’étranges bruit et surtout des matériaux qui disparaissaient pendant les nuits, malgré l’arrivée d’un veilleur de nuit qui explique avoir vu les touches du piano bouger toutes seules.

L’entrepreneur abandonna tous travaux et mis le vieil hôtel en vente. Il partit dans le sud refaire sa vie avec sa nouvelle compagne. Aujourd’hui l’hôtel est sur le point d’être racheté, notre équipe de passionnés a pris contact avec les acheteurs pour leur proposer une location permanente, pour réaliser le projet du créateur de l’association, l’hôtel de l’horreur. Celui- ci va revivre de ses légendes, de ses histoires, avec une touche personnelle que l’on apporte, des meubles avec une ouverture sur le paranormal qui ont une histoire étrange. Des morts au sein de leurs foyers, des apparitions sur des photos, des craquements de bois,… Bref, nous vous promettons un hôtel de l’horreur où nous vous promettons des réactions paranormales pendant votre nuit au sein de notre établissement.

 

 

Serez vous prêt à vivre votre propre expérience, votre film d’horreur, fiction ou réalité, vous devez savoir un dernier détail, dans l’historique de l’hôtel nous vous avons gardé des petits secrets sur la mort des patients ainsi que sur les écritures des pseudos pendant des années…

Serez-vous prêt à rencontrer l’un d’entre eux pendant votre nuit ? Y a-t-il une ouverture aux portes de l’enfer ? Qui se retrouvera devant le pire des esprits… ?

 

 

Nous vous souhaitons de bonne nuit en attendant d’en passer une chez nous, bienvenue chez les sociopathes !!!

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